Libreville, le mercredi 25 mars 2026
13e ANNÉE
Info241.com
Le média qui démocratise l’actualité gabonaise et africaine
--°C

Suspension des réseaux sociaux
au Gabon

0 jours
00 heures
00 minutes
00 secondes

Depuis la décision
de la HAC

L'info en bref...

Nuisances sonores : Les bars d’Oyem sommés de baisser le volume dès 22h sous peine de poursuites !

Nuisances sonores : Les bars d’Oyem sommés de baisser le volume dès 22h sous peine de poursuites !
Nuisances sonores : Les bars d’Oyem sommés de baisser le volume dès 22h sous peine de poursuites ! © 2026 D.R./Info241

Moov Africa

-

La tranquillité publique redevient une priorité absolue dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord du Gabon). Ce mardi 24 mars, le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, Raphaël Mangouka, a formellement instruit les tenanciers de débits de boissons de mettre un terme immédiat aux nuisances sonores. Lors d’une rencontre d’échanges avec ces opérateurs économiques, le magistrat a rappelé sans concession les conditions légales encadrant l’ouverture et l’exploitation de leurs établissements, marquant ainsi la fin de la tolérance face aux dérives nocturnes qui empoisonnent le quotidien des riverains.

Pour le représentant du ministère public, ce recadrage s’impose face à l’urgence sanitaire générée par ces nuisances. « Les nuisances sonores sont une préoccupation majeure des populations d’autant qu’elles constituent un problème de santé publique  », a fermement déclaré Raphaël Mangouka devant son auditoire. Le procureur a tenu à souligner les graves conséquences médicales et psychologiques de ce phénomène, précisant qu’une exposition prolongée à ces pollutions sonores engendre inévitablement des troubles d’anxiété et un stress chronique chez les habitants exposés à ces décibels.

Joignant l’acte à la parole, l’autorité judiciaire a annoncé le déploiement imminent de mesures coercitives sur le terrain. Le parquet d’Oyem effectuera désormais des descentes inopinées pour s’assurer du respect scrupuleux des dispositions légales par les tenanciers de bars. «  Pour assurer la tranquillité publique, nous allons veiller à l’interdiction des bruits excessifs entre 22 heures et 6 heures du matin », a martelé Raphaël Mangouka, prévenant de fait les contrevenants qu’ils s’exposent dorénavant à la rigueur de la loi en cas de non-respect de ces horaires stricts.

Moov Africa

Newsletter d'Info241

Abonnez-vous maintenant à notre newsletter pour recevoir chaque matin une analyse de l'actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs !


-

Commenter cette brève